La fantaisie débute par une courte fanfare burlesque annoncant le faste inutile de cette procession royale. Le thème est alors exposé puis présenté sous diverses variations - passant d’une marche militaire à une valse délicate puis grandiose, suivie d’une complainte funèbre - représentant autant de différentes tentatives de visites royales infructueuses. Le temps passe, le cortège se demande quoi faire et tente de revenir une dernière fois. La marche revient alors, dans une forme un peu plus exaltée et festive, et la pièce se conclut par la fanfare qui, comme dans la chanson, semble dire « puisque c’est comme ça nous n’reviendrons jamais. »
Enregistrement en concert: Le petit prince - JFP
